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fandedjbobo webmaster


 Nombre de messages: 906 Age: 51 Localisation: Toulouse France Date d'inscription: 09/01/2005
 | Sujet: revue de presse Mer 7 Mar - 18:28 | |
| En ce moment l' actualité de DJ BoBo est très importantes , la presse étrangère est autant que possible traduites sur le site : http://www.fandedjbobo.com/pages/homepagepag.htmlPar contre le http://www.20min.ch/ro/ fait des articles rien que pour les francophone donc ci-dessous 3 articles sur le périple de DJ BoBo en tant qu 'ambassadeur du PAM en Afrique  et 1 sur la chanson qui serait selon L'Alliance évangélique suisse dangereuse et il demande pas moins que DJ BoBo se retire de ce concours . http://www.20min.ch/ro/rechercher/story/26567738_________________ 
Dernière édition par le Jeu 8 Mar - 18:30, édité 1 fois |
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 | Sujet: Re: revue de presse Jeu 8 Mar - 18:19 | |
| 4 mars au 9 mars DJ Bobo dore son image en soutenant l’Ethiopie ZURICH – Nommé ambassadeur de l’ONU contre la faim en octobre dernier, DJ Bobo est parti mardi en Ethiopie pour découvrir l’ampleur de sa mission. «Dans ce domaine, on ne dépense principalement que dans des situations d’urgence, mais, moi, je veux aider de manière durable», a expliqué DJ Bobo. A travers son engagement social, celui qui défendra la Suisse à l’Eurovision déguisé en vampire suit la tendance. Renzo Blumenthal, Mister Suisse 2005, vient en aide aux paysans de l’Europe de l’Est et l’actrice Mélanie Winiger est l’ambassadrice d’Amnesty. «Je trouve légitime que les stars améliorent leur image grâce à la charité. C’est une relation où tout le monde est gagnant», estime DJ Bobo. (cgo) _________________  |
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 Nombre de messages: 906 Age: 51 Localisation: Toulouse France Date d'inscription: 09/01/2005
 | Sujet: Re: revue de presse Jeu 8 Mar - 18:20 | |
| Carnet de voyage de DJ Bobo en Ethiopie «20 minutes» vous propose de suivre le voyage de DJ Bobo en Ethiopie, où il est actuellement dans le cadre du programme alimentaire mondial.Carnet de voyage : 5 Mars3h30 Après des longues heures de vol, l’avion atterrit à l’aéroport d’Addis Abeba. Une brise fraîche nous accueille, et sans attendre, j’enfile un pull. On est à 2500 mètres d’altitude ! Melese, le chauffeur nous conduit à l’hôtel, à travers une ville qui est encore déserte à cette heure de la nuit. Il s’agit à présent de se reposer. Une longue journée nous attend demain. 11h Mohammed Diab, le directeur du PAM en Ethiopie nous accueille dans son bureau pour nous donner un premier survol du travail de l’organisation. « Je te félicite d’avoir choisi ce pays pour ta première mission d’ambassadeur contre la faim du PAM. Avec ses 77 millions d’habitants et la taille de l’Espagne et la France réunie, l’Ethiopie reste un des pays les plus pauvres de la planète. Plus de 31 millions de personnes vivent avec moins de 35 centimes par jour. Il n’y a que peu de ressources naturelles et l’étendue de la pauvreté est inimaginable. Tu vas voir la misère avec tes propres yeux, et les choses que tu constateras, te permettront de mieux orienter ta nouvelle tâche pour aider ces gens. Nous sommes parvenus à les tirer de la misère même si beaucoup restent pauvres. A présent, ils ont regagné une certaine dignité » explique Diab 14h La première visite sur le terrain nous amène dans l’ouest de la ville, à Addis Katama, ce qui signifie « cité nouvelle ». Un quartier de la ville qui voit rarement des touristes, à moins qu’ils ne se soient égarés. Dans la cour intérieure d’une maison, une centaine de femmes et enfants attendent la précieuse distribution mensuelle d’aide alimentaire. Il s’agit de personnes qui sont affectées de près ou de loin par la maladie du SIDA. Soit elles sont elles-mêmes atteintes du HIV, soit ce sont leurs proches qui le sont. Je fais connaissance avec un garçon du nom de Shiferaw. Ses deux parents sont morts du sida. Il habite à présent chez sa grand-mère, qui essaie, tant bien que mal, de s’occuper de lui. Il a vraisemblablement souffert longtemps de malnutrition et malgré ses 15 ans, il a la taille d’un enfant de 10. Il me parle quelques mots en anglais, car grâce à l’aide du PAM, il a pu retourner à l’école. Plus de 3000 personnes directement ou indirectement touchées par le SIDA reçoivent de l’aide du PAM dans ce quartier de la ville. A travers l’Ethiopie, elles sont plus de 110'000. Ce qui m’impressionne le plus à Addis Katama, c’est le sourire et la chaleur que l’on peut lire sur chaque visage alors que ces gens auraient toutes les raisons du monde de désespérer. 19h Autre lieu, autre univers. L’ambassadeur de la Suisse pour l’Ethiopie, Peter Reinhardt, nous invite dans sa belle demeure. Les ambassadeurs américain, allemand et canadien ainsi que des représentants des oeuvres d’entraide suisse sont également invités. J’ai ainsi l’occasion de raconter mes premières impressions de cette journée et de partager de fait, leurs expériences dans ce pays nourries par tant de contrastes. _________________ 
Dernière édition par le Jeu 8 Mar - 18:25, édité 2 fois |
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 Nombre de messages: 906 Age: 51 Localisation: Toulouse France Date d'inscription: 09/01/2005
 | Sujet: Re: revue de presse Jeu 8 Mar - 18:21 | |
| «La moitié des enfants éthiopiens sont trop petits» DJ Bobo a passé une nouvelle journée bien remplie dans la province du Tigray, l'une des régions les plus affectées par la faim en Ethiopie. Carnet de voyage: 6 marsOn est déjà devenu un bon team; Paulette et Melese du Programme Alimentaire Mondial d’Addis Abeba, Simon du PAM à Genève, Flore et Claude de la Télévision Suisse Romande, Thilo qui écrit pour l’hebdomadaire allemand DER SPIEGEL et bien sur Oliver, mon ami et manager. Heureusement, l’avion ne décolle qu’à midi, ce qui me donne le temps de répondre aux questions de mes collaborateurs en Suisse. Pour eux, le temps ne s’est pas arrêté. Je suis le seul qui ai pris congé une semaine, loin de ma carrière, pour découvrir un pays et le problème de la faim. Ce n’est pas la même chose de voir les images de la faim à la télévision et de les voir avec ses propres yeux. 11h Des milliers de personnes et véhicules fourmillent sur la route étroite qui nous mène vers l’aéroport. L’air est rempli de sable et de la pollution des voitures, ce qui rend la respiration difficile. Le vol à Mekele, environ 800 kilomètres dans le nord-est de l’Ethiopie, dure environ une heure. Depuis l’avion, j’aperçois le paysage désertique en dessous de moi; c’est difficile de voir de la végétation, que du sable et la terre aride. 85% des éthiopiens vivent d’une agriculture de subsistance ou du pastoralisme. Les pluies sont rares et si une fois la saison de pluie échoue, la catastrophe est certaine. Ce n’est donc pas étonnant que 47% des enfants éthiopiens en dessous de l’age de 5 soient beaucoup plus petits que des enfants européens du même âge. La malnutrition ralentit leur croissance. 14h A Mekele nous sommes reçus par Joséphine, la cheffe du bureau du PAM. Elle nous informe sur la réalité de la région de Tigray qui a connue ces 20 dernières années quelques unes des pires famines. Nous nous souvenons tous de la famine de 1984, qui a coûté la vie à plus d’un million de personnes. Depuis, beaucoup de choses ont changé. Le PAM, en collaboration avec le gouvernement et d’autres partenaires ont pu apporter des améliorations significatives et durables pour les populations de la région. Je me réjouis de le découvrir. 16h Il ne reste pas de temps pour une pause. Après un passage dans les deux grands entrepôts du PAM, où 20'000 tonnes de nourritures sont stockées pour la population de la région, nous rendons visite à un autre projet pour des victimes du SIDA. Dans cet endroit, le PAM travaille avec un ONG éthiopienne (OSSE), dont les collaborateurs sont tous des volontaires. Je fais connaissance avec Seged. Il y a deux mois, cet homme à l’age de 32 ans et qui souffre du SIDA était proche de la mort. Il a été ramené de la rue dans le centre. Il pleure au moment où je lui parle. Il est toujours faible, mais la nourriture du PAM et les médicaments anti-rétroviraux lui rendront bientôt la force pour reprendre sa vie en main. Egalement la petite Seare, qui a tout juste un an, reste dans mon mémoire. Grâce aux médicaments contre le SIDA et une bonne alimentation de sa mère, le virus n’a pas été transmis de la mère à l’enfant. Seare a eu de la chance. C’est pour ça peut-être que son nom signifie « victoire ». « Donner de l’espoir vaut plus que de l’argent », explique Yirga, le directeur du projet, qui a échangé sa carrière d’avocat pour aider les victimes du SIDA. « On meurt à l’intérieur si on voit la souffrance humaine sans agir » il me dit à la fin. _________________  |
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 Nombre de messages: 906 Age: 51 Localisation: Toulouse France Date d'inscription: 09/01/2005
 | Sujet: Re: revue de presse Jeu 8 Mar - 18:24 | |
| DJ Bobo en Ethiopie. Carnet du 7 marsAujourd’hui, la journée de voyage avec le Programme Alimentaire Mondial sera particulièrement intéressante pour moi. Car aujourd’hui, nous allons visiter les programmes d’alimentation scolaires, auxquels je tiens particulièrement. 7 heure et demi Très tôt le matin, nous prenons la route pour arriver deux heures plus tard dans le district de Wuko. La route traverse une région montagneuse, qui ressemble à un canyon ; une beauté dramatique cache le fait que le sol est sec et le peu de plantes et d’arbres. A gauche et à droite, les montagnes ressemblent à des champignons, tant l’érosion les a transformées. Ce paysage à 2000 mètres d’altitude est marqué par la déforestation et la surexploitation agricole du passé. L’eau manque partout. Plus nous avançons, plus la route devient impraticable. Mais cela ne semble pas de gêner nos véhicules 4x4. 10h00 Dès que nous arrivons dans le district de Wuko, la verdure réapparaît. Les champs sont cultivés et des gens marchent au bord de la route pour apporter leurs produits au marché hebdomadaire. Quel changement ! Je me demande ce s’est passé par ici. 11h30 Nous arrivons dans l’école Aid Bere. Les mères des enfants sont en train de distribuer la nourriture aux élèves. Le PAM fournit aux écoles un mélange de maïs et de soja, enrichi avec des vitamines et des minéraux. La pâte est préparée dans une grande casserole sur le feu, avec de l’eau, de l’huile et du sel. Nous trouvons ici des enfants qui, en temps normal, seraient mal nourris. Leurs parents préfèrent souvent de les envoyer au travail qu’à l’école, car ils dépendent de leur aide pour nourrir la famille. Grâce aux repas scolaires, le nombre d’enfants à l’école a doublé en 3 ans, de 655 à 1325 enfants. Les repas nourrissent leurs corps et leurs esprits. Ils leur donnent la force pour étudier. A la pause, les enfants sortent pour arroser le jardin potager de l’école. Les fruits et légumes du jardin permettent de diversifier leurs repas. J’ai l’occasion de m’asseoir avec les enfants dans la salle de classe, et j’ai droit à des chansons qui illustrent des calculs mathématiques. L’apprentissage se fait en chantant ! C’est génial, je suis ému. Je n’ai pas besoin de photos, je garderai le souvenir de cette école pour toujours. 14h00 Pourquoi alors toute cette verdure dans le district de Wukro? En fait, il s’agit d’une initiative entre le PAM, le gouvernement et la population des villages qui a commencé il y a cinq ans et qui a changé la vie des gens. Pour rendre cette vallée désertique et sèche à nouveau fertile, des terrasses ont étés construites le long des pentes des montagnes et des arbres ont étés plantés. En contrepartie de ce travail, les villageois reçoivent de la nourriture du PAM. Quand la pluie tombe, l’eau ne descend plus comme un torrent de la montagne, mais elle est retenue par la végétation et l’humus sur les terrasses. Je visite des champs agricoles et des puits d’eau qui, malgré la saison sèche qui prévaut à l’heure actuelle, contiennent toujours plein d’eau, car les nappes phréatiques se sont régénérées. L’eau des puits sert à l’irrigation des champs. Il y a cinq ans, les 700 puits de la vallée étaient tous asséchés. Aujourd’hui, on peut voir des fruits et légumes pousser tel que la Guava, l’orange, le chou et les tomates, et les populations des autres régions viennent de loin pour visiter le projet afin de le reproduire chez eux. Je fais connaissance avec une population qui n’a pas envie d’être dépendant de l’aide alimentaire, mais qui est sur le bon chemin pour se créer un avenir sans aide de l’extérieur. Ca m’encourage, je suis ravi. Dans une région, qui dans le passé a souffert des pires famines au monde, on voit que les gens se mobilisent. C’est pour ce type d’aide alimentaire que je veux me battre. Ca sera ma tâche comme ambassadeur. Mais maintenant, j’aurais surtout envie de voire mes deux enfants et ma femme. _________________  |
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